Tract pour la journée internationale du droit des travailleurs

Les travailleurs ont rarement été autant compressés ces dernières années. Révolution et Libertés en tant que média alternatif s’est toujours positionné du côté de la classe laborieuse. En effet, la politique bourgeoise d’Emmanuel Macron nécessite une réaction du prolétariat. Jeunes, précaires, travailleurs, retraités, nous sommes tous dans le même bateau. Le gouvernement octroie des milliards pour les actionnaires et donne des miettes pour le prolétariat.

Le gouvernement n’a cessé de durcir sa politique de l’offrande. Au moment où nous vivons une crise sanitaire, social et démocratique, les contre-pouvoirs sont affaiblis les uns après les autres. Le néoconservatisme macroniste prend les chemins de l’illibéralisme. Ainsi, les seules libertés qui vaillent pour le gouvernement sont les « libertés économiques ». Emmanuel Macron prépare sa réélection pour mettre en place le programme de Fillon de 2017. Toutefois, la bourgeoisie le sait très bien que nous vivons une époque révolutionnaire. La bourgeoisie craint « la lutte des classes », mais cette lutte ne s’est jamais arrêtée. Les antagonismes de classe sont de plus en plus visibles.

À l’heure où nous avons fêté collectivement les 150 ans de la Commune de Paris, cela nous rappelle que le prolétariat a une mémoire collective qu’il sait entretenir pour se relever et repartir à la conquête du pouvoir afin d’y établir une « démocratie ouvrière » pour reprendre les termes de Rosa Luxemburg. Dans ce sens, le webzine « Révolution et Libertés » a toujours œuvré à la défense du prolétariat et la conquête de nouveaux droits sociaux depuis près de neuf années.

Nous revendiquons le droit à l’insurrection vis-à-vis d’une « démocratie bourgeoise » à travers des conseils ouvriers partout, des quartiers autogérés et une autodéfense populaire. En effet, si la « démocratie bourgeoise » à travers le « parlementarisme » n’est plus en mesure d’assurer les « droits fondamentaux » alors c’est au « prolétariat » de s’autogérer afin de reprendre le pouvoir entre ses mains et faire front face au bloc réactionnaire.

Les lois scélérates comme la « loi sécurité globale » ou la « loi sur le séparatisme » qui ne font que défendre l’intérêt du patronat. Cela se traduit par une vision liberticide permettant d’empêcher, de filmer et d’identifier les « forces de l’ordre » et l’autre ouvre un boulevard à la légalisation du racisme antimusulman.

Face aux mouvements sociaux, la bourgeoisie transforme « l’État de droit » en un « État légal » reprenant les thèses réactionnaires de Charles Maurras. Ils ont l’inspiration au niveau de leurs axes idéologiques.

Rosa Luxemburg énonçait dans un texte « socialisme ou barbarie ». Nous y sommes pleinement dedans. La barbarie capitaliste dévoile le visage d’une mutation vers une démocrature ou un régime hybride. Le Parlement « bourgeois » vote les lois tel un ordinateur pour soutenir une transformation dans les pas de Margaret Thatcher.

Les réformettes n’ont rien apporté à la construction de la « grande révolution ». Les « Versaillais » se radicalisent et n’hésitent pas à sortir le drapeau tricolore pour prêcher un discours liberticide et raciste.

Face à cela l’association « les amis de Révolution et Libertés » continuera à défendre par tous les moyens de communication (webzine, newsletter, magazine, podcasts et radio) pour promouvoir le socialisme et le communisme afin de faire chuter le gouvernement et le capitalisme.

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